Le mystère du treizième portrait de Léonard élucidé……Magnifique

 


Les experts semblent avoir découvert, grâce à une empreinte digitale indiscutable , une peinture, « Bella Principessa« .
Si cela s’avère confirmé, ce serait la première 
oeuvre majeure de Léonard de Vinci retrouvée depuis 100 ans ! 
De plus, trouver un tableau grâce au 
Da Vinci code génétique  … 

Ce profil de Belle Princesse, jusque là censé être une oeuvre Allemande du 19ème siècle, à été achetée 19.000 $ par l’expert en art Peter Silverman à la galerie Ganz à New York pour le compte d’un collectionneur anonyme suisse en 2007.
Le marchand d’art Kate Ganz le détenait depuis environ 11 ans après l’avoir achetée aux enchères pour un prix similaire.

Le propriétaire actuel de l’oeuvre, un riche colectionneur Suisse, semble déterminé à conserver le tableau. Il aurait promis à Silverman de lui payer « déjeuner, dîner et caviar pour le reste de sa vie, si il était amené à être vendu ».

Si l’authentification est confirmée, le tableau pourrait valoir aujourd’hui 150 Millions de dollards !

 Un lien pour voir la vidéo :      http://youtu.be/_Ew1NQayGwk

Article du guide web MIWIM

La pomme de la discorde

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Cette expression provient de la mythologie grecque.

La déesse de la Discorde, n’ayant pas été invitée au repas de noces de Pelée et Thétis, voulut se venger de cet affront. Elle jeta au milieu des invités une pomme d’or provenant du jardin des Hespérides, sur laquelle était inscrit : « A la plus belle ».

Junon, Vénus et Minerve se disputèrent le fruit. Alors, Zeus demanda à Pâris de départager les déesses. Minerve lui promit la réussite et Junon la richesse mais malgré cela, il désigna Vénus qui lui promit l’amour d’Hélène, la femme de Ménélas.

Il enleva par la suite la jeune femme, ce qui déclencha la guerre de Troie. La pomme lancée par la déesse de la discorde causa donc de nombreux conflits et aujourd’hui encore, on parle de « pomme de discorde » pour qualifier le sujet d’une dispute

La morale de cette histoire:

Mieux vaut manger la pomme que de la lancer………….


……poupoupidou

 

Arrêt sur fresque….. »Le péché originel »


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Les fresques ont toujours été une façon d’exprimer chez l’homme, ses origines, ses modes de vie, l’histoire même d’évènements , la religion, les richesses ect…..

Pour exemple et pour ne citer que lui, Michel Ange fût un des plus grands de la Renaissance Italienne.


La fresque restaurée de Michel-Ange (1475-1564) « le péché originel » qui orne le plafond de la chapelle Sixtine, à Rome, éclaire d’une lumière nouvelle les conceptions en vogue au XVIème siècle sur la sexualité et la nature du péché originel, selon les conclusions de recherches menées par un érudit alsacien. « Les peintures du plafond de la chapelle Sixtine réalisées par Michel-Ange et récemment restaurées apportent la preuve qu’à l’époque on considérait que le péché originel était plus lié à la chair (l’acte sexuel) qu’à l’esprit (l’orgueil) », explique ce passionné de 58 ans Maurice Rosart, auteur de « Une cathédrale se dévoile » (Ed. du Rhin. Fév.2004).


« Tout d’abord, Michel-Ange a dépeint le Malin sous la forme d’une femme à queue de serpent. Ce diable féminin tend à Eve l’objet de la tentation qui – on le voit clairement – a la forme non d’une pomme mais…d’un phallus…L’arbre de la connaissance que peint Michel-Ange n’est pas un pommier comme le voudrait le récit biblique, mais un figuier. Or le mot « figa » en italien désigne à la fois le fruit du figuier et le sexe de la femme. On voit très bien par ailleurs la forme donnée au majeur droit d’Eve qui évoque, suivant la tradition populaire, un acte sexuel », poursuit-il. Enfin, tandis qu’Adam essaye d’atteindre une figue (le fruit défendu) avec son index droit, la position respective des deux partenaires (Adam et Eve) suggère l’acte sur lequel portera la tentation et finalement le péché originel: la fellation. »

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La fresque (280 x 270 cm fut dévoilée en présence du souverain pontife en août 1511 et valut à son auteur un triomphe. Mais l’influence de la Contre-Réforme commençait à se faire sentir et, une fois l’œuvre monumentale terminée en 1541 avec l’achèvement du « Jugement Dernier » commandé par les papes Clément VII et Paul III Farnesa, Michel-Ange fut accusé d’obscénité et finalement d’hérésie. Quelques années plus tard, le Concile de Trente (1545-1563) ordonna par décret que certaines figures de l’immense fresque jugées obscènes soient recouvertes de drapés. Alors que les travaux de restauration de la fresque étaient en cours pour la débarrasser de la crasse des siècles, une Commission du Vatican décida en 1989 d’éliminer la plupart de ces censures historiques, réservant ainsi aux touristes qui se pressent depuis 1994 de nombreuses « surprises ».

Dans la mythologie grecque, le figuier est l’arbre de Dionysos, Priape, dieu de la fécondité.
Dans la Bible, la figue est un fruit de la Faute originelle et sa feuille est le premier cache-sexe.
Le tronc du figuier incisé émet un liquide blanc et visqueux……

POURQUOI ?????
Pourquoi Michel-Ange, vers 1550, fut-il accusé d’obscénité et d’hérésie ?
Pourquoi cette scène fut-elle alors recouverte de drapés ?
Pourquoi une Commission du Vatican décida-t-elle d’éliminer les censures pour que, à partir de 1994, la fresque soit ENFIN visible (1994 est le véritable an 2000…. !!!!) ?……

UNE EXPLICATION ??????
Il s’agit du « Pêché Originel » commis par l’Homme ( alors Homme ET Femme car nous sommes dans le Premier Récit de la Création du texte de la Génèse) et qui lui vaut son EXPULSION du Jardin

 

d’Eden…..hebergeur d'image

 

 

L’usage antique, et encore actuel, est d’utiliser la métaphore, l’allégorie, le mythe…. et il faut donc « décoder » pour retrouver le message PRIMORDIAL, pour accéder à la réalité cachée, fondatrice du mythe universel, à la vérité universelle et intemporelle puisqu’elle est présente en tous temps, en tous lieux, en tout humain…..
Chaque symbole de l’allégorie, pris séparément, offre de multiples interprétations, mais si une interprétation est récurrente pour chaque symbole, alors elle s’impose comme un fil directeur, un fil d’Ariane qui conduit au centre du Labyrinthe, au fond de soi-même…. là où se situe le côté « obscur » de l’humain, le « pêché originel » dont l’homme veut se libérer, et dont il ne peut se libérer qu’après l’avoir identifié et reconnu, un « pêché » qui n’est en fait qu’une banale réalité, qui n’est qu’un aléa de la VIE….

ALORS ????????
Le Jardin d’Eden est l’utérus maternel qui a été ensemencé par le géniteur paternel et où l’homme-fœtus vit l’EXTASE…. tout est là…. et il en jouit….
L’arbre de la Connaissance, le figuier, apporte la connaissance PRIMORDIALE qui est celle de la différenciation sexuelle…. l’homme est « homme-mâle » et « homme-femelle » et c’est de l’accouplement de l’homme avec l’homme que naît l’enfant qui triomphe du temps…
Le figuier est le phallus ou Priape qui laisse couler un liquide qui s’apparente à la fois au sperme et au lait maternel que la femelle dispense au nouveau-né pour atténuer les souffrances vécues lors de l’EXPULSION…..


Le mâle grandissant voudra retrouver le souvenir apaisant du lait maternel, fourni après le traumatisme de la naissance, en cherchant à téter le sein, qui le nourrit et lui permet ainsi de vaincre le temps….
La femelle grandissante voudra retrouver le souvenir apaisant du sperme vainqueur du temps en empoignant la branche du figuier, en la mordant pour que s’en échappe le sperme salvateur…
Aucun des deux n’est donc de quelque manière que ce soit COUPABLE….chacun est un acteur de la pérennité de l’espèce…..chacun est élément du TOUT qu’est l’ESPECE HUMAINE

 



 

 

 

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LE Balzac de Rodin par EDWARD STEICHEN photographe.







Victoire d’une révolution 

esthétique 

Towards The Light at Midnight - Balzac (sculpture de Rodin).

“ Vos photographies feront comprendre au monde mon Balzac ! « 

s’exclame Rodin en 1908 quand il découvre les clichés nocturnes réalisés dans le jardin de Meudon par le jeune photographe pictorialiste Edward Steichen. 
Dix ans après l’un des scandales artistiques les plus retentissants du XIXe siècle, Rodin trouvait enfin dans les travaux de Steichen la réponse qu’il souhaitait adresser aux détracteurs duBalzac


Cette statue que le sculpteur considérait comme la résultante de toute sa vie, le pivot même de son esthétique, avait été présentée en mai 1898 au Salon de la Nationale, où elle fut conspuée par une grande partie de la critique et du public et refusée par son commanditaire, la Société des gens de lettres. 


Si l’œuvre a tant choqué, c’est qu’elle ébranlait la tradition de représentation monumentale des grands hommes. 

Après une fine recherche documentaire et iconographique, après des dizaines d’études de corps nus ou habillés, de têtes et de drapés, Rodin abandonna le projet d’un portrait ressemblant, élimina tout accessoire, tout attribut ou figure allégorique, pour mettre la vigueur de son modelé et le jeu des ombres et des lumières au seul service d’une représentation de la force créatrice de l’écrivain visionnaire.


Auteur : Frédérique LESEUR




Edward Steichen est un des grands photographes américain du XXe siècle, particulièrement connu pour sa collection photographique The Family of Man 

Il s’intéresse à la photographie dès l’âge de 16 ans, et ses travaux sont remarqués à Londres en 1900 lors de l’exposition The New School of American Photography. 

Pictorialiste, il utilise la lumière de façon poétique. Ses compositions très élaborées, ainsi que la synthèse qu’il opère sur le sujet le distingue des autres photographes. 

Autoportrait, paysage, nu, portrait (Rodin – Le Penseur, 1902), association du « génie créateur » et du paysage (Balzac de Rodin, 1908), tels sont les thèmes qu’il aborde.


RILKE ET RODIN





RILKE ET RODIN

 

 le compagnonnage tourmenté

 du jeune poète Rilke et du sculpteur Rodin,

artiste déjà consacré, dans le Paris de 1900.

 

 

1902. Le couple du jeune poète Rainer Maria Rilke, 27 ans, et de la sculptrice Clara Westhoff, bat de l’aile. Sur les conseils de sa jeune femme, rencontrée et épousée après sa liaison malheureuse avec Lou Andreas-Salomé, Rilke a décidé de quitter Düsseldorf pour Paris. Il souhaite entrer dans l’intimité d’Auguste Rodin pour lui consacrer une monographie, mais aussi pour nourrir son art d’écrivain, voulant, dit-il, malaxer les mots comme le maître travaille l’argile. Celui qu’il nomme un “dieu puissant”, et qui, à la soixantaine, est au sommet de sa gloire, le reçoit froidement dans son atelier. Rodin est une figure formidable de ce Paris du début du XXe siècle, et dans son entourage se croisent Marcel Proust, Stefan Zweig, Bernard Shaw ou encore Isadora Duncan, “la danseuse aux pieds nus”. Trois ans après leur première rencontre, Rilke se voit proposer par le sculpteur un poste de secrétaire particulier et emménage dans sa résidence de Meudon. Une proximité que Rodin ne tolérera pas longtemps…

Une relation tourmentée 

Entre documentaire et fiction, Bernard Malaterre explore la relation tourmentée et méconnue qui se noua, l’espace de quelques années, entre ces deux personnalités majeures de la culture européenne.

 Mais c’est le point de vue de l’écrivain qu’il privilégie, en se basant sur les écrits de Rilke, notamment sur sa correspondance – avec Rodin, bien sûr, mais aussi avec d’autres, puisque les "Lettres à un jeune poète" sont fréquemment citées.
 On entre ainsi dans l’intimité d’un “couple” dominant/dominé : l’artiste consacré, agacé par la fragilité de son jeune disciple, mais découvrant peu à peu son immense talent ; l’écrivain fasciné qui se laisse humilier sans rébellion.
 En arrière-plan, grâce à des images d’archives et de sobres reconstitutions, le réalisateur ressuscite la fièvre de ce Paris du début du XXe siècle, où une élite intellectuelle et artistique internationale est en train d’inventer la modernité.
 Et comme les mots du poète nous accompagnent, les esquisses du maître sculpteur se mêlent aux images des lieux qui virent naître la rencontre (l’atelier de Rodin à Paris, sa résidence de Meudon, la cathédrale de Chartres, une chambre d’hôtel où vécut Rilke).

                                                                                                        Document diffusé sur ARTE

Isadora Duncan
 
 

            Extrait "lettre à un jeune poéte":

 Cherchez en vous-mêmes. Explorez la raison qui vous commande d’écrire; examinez si elle plonge ses racines au plus profond de votre . Laissez-donc les motifs communs pour ceux que vous offre votre propre quotidien; décrivez vos tristesses et vos désirs, les pensées coeur; faites-vous cet aveu : devriez-vous mourir s’il vous était interdit d’écrire. Ceci surtout : demandez-vous à l’heure la plus silencieuse de votre nuit; me faut-il écrire ? Creusez en vous-mêmes à la recherche d’une réponse profonde. Et si celle-ci devait être affirmative, s’il vous était donné d’aller à la rencontre de cette grave question avec un fort et simple "il le faut", alors bâtissez votre vie selon cette nécessité; votre vie, jusqu’en son heure la plus indifférente et la plus infime, doit être le signe et le témoignage de cette impulsion. Puis vous vous approcherez de la nature. Puis vous essayerez, comme un premier homme, de dire ce que vous voyez et vivez, aimez et perdez. N’écrivez pas de poèmes d’amour; évitez d’abord les formes qui sont trop courantes et trop habituelles : ce sont les plus difficiles, car il faut la force de la maturité pour donner, là où de bonnes et parfois brillantes traditions se présentent en foule, ce qui vous est propre fugaces et la foi en quelque beauté. Décrivez tout cela avec une sincérité profonde, paisible et humble, et utilisez, pour vous exprimer, les choses qui vous entourent, les images de vos rêves et les objets de votre souvenir. Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l’accusez pas; accusez-vous vous-même, dites-vous que vous n’êtes pas assez poète pour appeler à vous ses richesses; car pour celui qui crée il n’y a pas de pauvreté, pas de lieu pauvre et indifférent. Et fussiez-vous même dans une prison dont les murs ne laisseraient parvenir à vos sens aucune des rumeurs du monde, n’auriez-vous pas alors toujours votre enfance, cette délicieuse et royale richesse, ce trésor des souvenirs ? Tournez vers elle votre attention. Cherchez à faire resurgir les sensations englouties de ce vaste passé; votre personalité s’affirmira, votre solitude s’étendra pour devenir une demeure de douce lumière, loin de laquelle passera le bruit des autres.

Rainer Maria RILKE